Pálmaház (serre tropicale) du Musée de la Mátra
Gyöngyös (jardin Orczy), comitat de Heves

Sources consultées en octobre 2026
- Année
- 2009 (pavillon inauguré fin 2008)
- Architecte
- Grafit 37 Építész Iroda Kft. (Kelemen Tamásné, Eperjesi László, Kurta Zsolt)
- Style
- Pavillon moderne en béton, verre, pierre et bois ; serre-vivarium à parois largement vitrées
- Dimensions
- 240 m² (page du pavillon) ou environ 300 m² (page de la serre), sur deux niveaux
- Statut
- Ouvert au public dans l'enceinte du musée
Dans le jardin Orczy de Gyöngyös, le pavillon des sciences naturelles du Musée de la Mátra, ouvert au public en 2009, abrite une pálmaház à deux niveaux. Cette serre aux parois en grande partie vitrées, de 240 à 300 m² selon les pages du musée, réunit des plantes tropicales et subtropicales, une volière, un petit bassin, des aquariums et des terrariums : elle fonctionne à la fois comme petit jardin de plantes et comme présentation d'animaux vivants. Elle a été conçue pour évoquer l'orangerie néogothique du parc Orczy, aujourd'hui disparue.
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Histoire
La serre rappelle un édifice disparu. Dans le parc à l'anglaise du château Orczy, reconstruit en 1826 selon Építészfórum, se dressait au nord-est une orangerie néogothique à la forme très gracieuse, qui servait à abriter l'hiver citronniers, orangers et autres plantes méridionales ; elle fut élevée après 1826 puis démolie pendant le déclin du jardin. Un article de 2023 du musée la situe à l'emplacement actuel du pavillon.
Le projet moderne naît d'un concours lancé en 2001 et remporté par le bureau Grafit 37. La restauration du château et du jardin se fait en trois étapes. La deuxième (2007-2008), financée par une subvention de l'État de l'ordre de 1,2 à 1,3 milliard de forints, construit le nouveau pavillon des sciences naturelles et revitalise le jardin ; la troisième aménage le parc en arboretum. Un article d'août 2009 dit le pavillon inauguré fin 2008, alors que l'exposition et la pálmaház étaient annoncées pour le 28 octobre 2009. L'ensemble reçoit en 2009 le prix Europa Nostra de la conservation.
Selon la page officielle, la pálmaház évoque l'ancienne orangerie, et fonctionne depuis mai 2015 comme une présentation d'animaux vivants, sur le modèle d'un petit zoo.
Architecture et technique
La pálmaház occupe une partie du pavillon des sciences naturelles, œuvre de Grafit 37 (Kelemen Tamásné, Eperjesi László, Kurta Zsolt). Építészfórum le décrit comme un assemblage de cubes simples, discret mais varié, qualifiable de « classicisant moderne » : des rangées de colonnes en béton armé de 10 et de 6 m de haut paraphrasent la colonnade dorique du château, tandis que le verre, la pierre et le bois intègrent le volume au parc ; un article de 2009 cite aussi le pin sylvestre et le granit. Sur la photographie de Commons, la façade vitrée se tient derrière une rangée de piliers, sous un grand auvent de bois, flanquée d'un tambour de pierre. Le musée compte environ 1 200 m² d'exposition sur trois niveaux, la presse de 2009 environ 2 500 m² utiles.
La serre est décrite par le musée comme une partie fermée « en grande partie à parois de verre », sur deux niveaux : 240 m² d'après la page du pavillon, environ 300 m² d'après celle de la serre, un écart non expliqué. Une volière et un petit bassin sont entourés, sur les deux niveaux, de terrariums et d'aquariums ; ces derniers contiennent chacun 1 300 litres. Un arrosage automatique peut lâcher une brume soudaine, d'où des sols humides. Le microclimat diffère de celui du reste du musée : le musée parle d'une petite île fermée.
Collections végétales
Côté plantes, le musée parle de végétaux tropicaux et subtropicaux de plusieurs régions, qui aiment un sol humide et un air chargé d'humidité. Un article de 2023 du musée cite des palmiers, des ficus et d'autres espèces peu communes, qui donnent au niveau bas une ambiance de jungle ; la page officielle ne nomme qu'une plante, la fleur-flamant (flamingóvirág), et précise que des feuilles de rosier nourrissent les phasmes.
Les animaux viennent du monde entier plutôt que de Hongrie, parce qu'ils sont plus faciles à garder, et montrent la morphologie et le comportement de chaque groupe. Le musée compte 35 à 40 espèces sur une page, 40 à 45 sur une autre : diamants mandarins et autres pinsons dans la volière, cichlidés tropicaux, grands poissons-chats, poissons de banc et axolotl dans les aquariums, tortue musquée, cobayes libres parmi les plantes, agame barbu, iguane vert, anolis, grenouille-lait, caméléon, serpents dont Philodryas baroni, phasmes, sauterelle Tetrataenia surinama et tarentule Acanthoscurria geniculata. Certains reptiles peuvent être manipulés lors d'ateliers ; des mammifères sont annoncés pour plus tard.
Visiter
La pálmaház se trouve dans la partie nord du jardin Orczy, dans le pavillon des sciences naturelles du Musée de la Mátra, à environ 130 m du château (d'après OpenStreetMap). Le site classe la serre parmi les expositions du musée : mieux vaut se renseigner à la caisse. Le jardin d'environ 2 ha, avec son étang, sa terrasse méditerranéenne et son hôtel à insectes, prolonge agréablement la visite. La serre étant fermée, sa visite ne dépend pas du temps ; le sol y est humide à cause de la brume. Les chiens et autres animaux de compagnie sont interdits dans l'enceinte du musée.
47.79° N, 19.93° E
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Sources (8)
- matramuzeum.nhmus.hu/hu/palmahaz
- matramuzeum.nhmus.hu/hu/termeszetrajzi_kiallitas
- matramuzeum.nhmus.hu/hu/kert
- matramuzeum.nhmus.hu/hu/belepodijak
- epiteszforum.hu/az-ujjaszuletett-matra-muzeum
- mult-kor.hu/20090813_europa_nostratablat_avattak_a_gyongyosi_matra_muzeum_falan
- kekesonline.hu/2023/08/22/tropus-a-muzeumban/
- hunguesthotels.hu/hu/oktober_28an_megnyitja_kapuit_a_gyongyosi_matra_muzeum_uj_termeszettu
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