🇯🇵Japon·Ouverte au public

Serre du jardin botanique de la ville d'Amagasaki, parc Kamisakabe-Nishi (上坂部西公園 温室)

Amagasaki, préfecture de Hyōgo

Fiche mise à jour le 5 octobre 2026

« Une serre d'environ 800 sortes de plantes, sur un ancien terrain industriel qu'une pétition de 4 300 signatures a soustrait à un bowling. »
Architecte
Inconnu
Style
Serre d'exposition en quatre compartiments
Dimensions
≈600 m²
Statut
Ouverte au public

Le parc Kamisakabe-Nishi, jardin botanique de verdissement urbain de la ville d'Amagasaki depuis 1984, occupe un ancien site d'usines voisin de la gare de Tsukaguchi. Sa serre d'environ 600 m², au nord-ouest du parc, se divise en une salle des plantes succulentes, deux salles d'arbres et arbustes tropicaux à fleurs et une salle d'exposition, et réunit quelque 800 sortes de plantes : un grand banian, des hibiscus, des Strelitzia, des manguiers, des papayers, des cactus. Des expositions saisonnières, dont une présentation de plantes en pot l'hiver, y sont organisées.

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Itinéraire
Pour approfondir

Histoire

1 min

Le parc Kamisakabe-Nishi occupe un terrain libéré par le départ d'usines. La ville d'Amagasaki commence à en acquérir les parcelles en 1970, et le projet de parc urbain est arrêté officiellement en 1972. Entre-temps, en mai 1971, une société liée au propriétaire d'un terrain de base-ball d'entreprise projette d'y bâtir un bowling ; habitants et parents d'élèves de l'école voisine s'y opposent, et une pétition de 4 300 signatures est déposée au conseil municipal. Le projet est abandonné contre la promesse d'un terrain de remplacement, et le rachat par la ville ouvre la voie au parc et au théâtre Piccolo voisin.

Le sol, encombré de débris de béton, est recouvert d'environ un mètre de bonne terre provenant de travaux routiers à Nose. Le site devient d'abord une pépinière, la « Kamisakabe Midori-en », créée dans le cadre de travaux de lutte contre le chômage, qui produit jusqu'à 160 000 plants de fleurs par an pour la ville. Ouvert au public en 1975, il reçoit en 1977 l'ébauche du centre de conseil horticole, installée dans un bâtiment préfabriqué, devient un véritable jardin botanique en 1981, puis le jardin botanique de verdissement urbain d'Amagasaki le 1er avril 1984.

Les sources consultées ne datent pas la serre elle-même. Les équipements ayant plus de trente ans, la ville prévoit de reconstruire le centre de conseil horticole.

Architecture et technique

1 min

La serre se trouve dans le secteur nord-ouest du parc, au bord de la roseraie qui s'étend devant elle. L'association qui gère le parc lui attribue une surface d'environ 600 m², répartie en quatre espaces : une salle des plantes succulentes, deux salles consacrées aux arbres et arbustes tropicaux à fleurs, et une salle d'exposition pour les présentations temporaires. Les photographies publiées montrent des salles vitrées à ossature légère, avec des massifs de cactus bordés de pierre. Ni le concepteur ni l'année de construction ne sont indiqués.

Devant la serre, un massif de plantes australiennes, une dizaine d'espèces dont des Grevillea et des Banksia, sensibilise les visiteurs à l'effet d'îlot de chaleur urbain. Le bâtiment emblématique du parc n'est toutefois pas la serre mais le centre de conseil horticole voisin, rond comme un dôme et ouvert en son centre, dû à Osamu Ishii, surnommé « l'architecte du vert ». S'y ajoute un pavillon d'exposition en bois, construit neuf au cours de l'exercice 2018.

Collections végétales

1 min

Selon l'association gestionnaire, la serre présente environ 800 sortes de plantes. Les collections permanentes comprennent des arbres tropicaux, dont un grand banian (gajumaru), des fleurs tropicales comme les hibiscus et les Strelitzia, des arbres fruitiers tels que le manguier et le papayer, ainsi que des cactus et succulentes, parmi lesquels le kinshachi et le gekka bijin. La présentation générale du parc cite aussi le caféier, et les photographies montrent le kaenboku et la jaboticaba.

Des expositions temporaires suivent les saisons, avec par exemple des passiflores ou des cyclamens ; du 5 au 25 décembre 2026, la serre accueille une exposition de plantes fleuries en pot.

Le jardin botanique conserve en outre environ 80 espèces menacées du Japon et d'ailleurs (chiffre de 2020), dont la fougère denjisō découverte dans la ville en 2018 et classée en danger dans la préfecture de Hyōgo, le himebaramomi, le « Jurassic tree » et des cactus. Depuis janvier 2020, il accueille aussi l'ogasawara-guwa, arbre endémique des îles Ogasawara classé parmi les espèces menacées au niveau national, dans le cadre d'un programme de parrainage de l'institut national de recherche forestière.

Visiter

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Le parc est à quelques minutes à pied de la gare JR de Tsukaguchi, et l'arrêt de bus « Piccolo Theater » se trouve à son entrée. La serre, fermée deux jours par semaine, se combine naturellement avec la roseraie qui la précède, riche d'environ 250 rosiers de 50 variétés, dont la « Rose Amagasaki 2016 », choisie par un vote des habitants pour le centenaire de la ville.

Le centre de conseil horticole, les massifs saisonniers, la place de l'eau et la grande pelouse complètent la promenade. Le parc sert aussi d'étape aux oiseaux migrateurs, et l'hiver, après la chute des feuilles, est la meilleure saison pour l'observation des oiseaux. En décembre, une exposition d'orchidées et la présentation de plantes en pot de la serre animent le jardin.

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34.75° N, 135.42° E

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Sources (4)

  1. amaryoku.or.jp/content/?mode=show&seq=1
  2. amaryoku.or.jp/files/file/fl00000171.pdf
  3. ja.wikipedia.org/wiki/%E4%B8%8A%E5%9D%82%E9%83%A8%E8%A5%BF%E5%85%AC%E5%9C%92
  4. openstreetmap.org/way/409184490