🇫🇷France·Ouvertes au public à certaines périodes, entrée payante

Serres tropicales du Conservatoire botanique national de Brest

Brest, Bretagne

Fiche mise à jour le 1er octobre 2026

« Quatre salles climatiques consacrées à plus de 200 taxons dont 95 % sont menacés, dans le vallon du Stang-Alar. »
Style
Serres de conservation à quatre salles climatiques
Dimensions
≈1 000 m² de serres
Statut
Ouvertes au public à certaines périodes, entrée payante

Le Conservatoire botanique national de Brest, créé en 1975 par Jean-Yves Lesouëf dans une ancienne carrière du vallon du Stang-Alar, se consacre à la sauvegarde de plantes sauvages menacées. Ses serres, d'environ 1 000 m², se divisent en quatre salles : montagnes tropicales humides, îles océaniques subtropicales, zones tropicales sèches et forêts tropicales humides. Elles abritent plus de 200 taxons dont 95 % sont menacés, parmi lesquels un arum titan qui a fleuri en 2003 et le pin de Wollemi. Le parc, lui, est en accès libre.

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Pour approfondir

Histoire

1 min

Le Conservatoire botanique national de Brest est fondé en 1975 par Jean-Yves Lesouëf, en collaboration avec l'association Bretagne vivante, Brest métropole et le ministère de l'Environnement. Il s'agit de la première institution française consacrée à la préservation des plantes sauvages menacées d'extinction. Le site retenu est le vallon du Stang-Alar, ancienne zone de pâturage exploitée comme carrière jusqu'en 1966, puis abandonnée et rachetée par la collectivité pour en faire un grand espace vert périurbain.

Le choix de Brest tient au climat : l'influence océanique, avec des étés tempérés et des hivers très doux, permet de cultiver en plein air deux à trois fois plus d'espèces qu'on ne le pourrait à Rennes ou à Fougères, selon une présentation du site. Dès l'origine, la banque de graines et le jardin de conservation ouvert au public sont installés. Dans les années 1980, le conservatoire est déjà considéré comme l'un des pionniers mondiaux de la conservation des plantes sauvages, et il fête ses quarante ans en 2015. Les sources consultées ne donnent ni la date de construction des serres tropicales ni le nom de leur concepteur ; ces informations ne sont donc pas avancées ici.

Architecture et technique

1 min

Les serres tropicales du conservatoire totalisent environ 1 000 m². Elles ne forment pas un unique volume mais se partagent en quatre salles, chacune réglée pour reproduire un milieu différent : les montagnes tropicales humides, les îles océaniques subtropicales, les zones tropicales sèches et les forêts tropicales humides. Cette organisation par milieux répond à la vocation de conservation de l'établissement, qui doit réunir sous un même toit des plantes aux exigences très contrastées, des brumes d'altitude aux sols arides.

Les serres sont implantées dans le vallon du Stang-Alar, un site abrité qui offre des zones protégées et un microclimat très doux, ancienne carrière réaménagée sur 31 hectares pour le conservatoire, auxquels s'ajoutent 16 hectares de parc public au nord, d'après Wikipédia. Les sources lues ne précisent ni les matériaux ni les dimensions de chaque salle. Le nouveau siège du conservatoire et ses ateliers, bâtiments distincts des serres, ont été construits de 2019 à 2022.

Collections végétales

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Les serres rassemblent plus de 200 taxons, dont 95 % sont menacés, selon Wikipédia en anglais, qui cite notamment l'arum titan (Amorphophallus titanum), l'orchidée Angraecum sesquipedale, des hibiscus et des lavandes. Ces plantes proviennent surtout de milieux insulaires et tropicaux. L'arum titan a produit lors de sa première floraison à Brest, en juillet 2003, une inflorescence de 2,70 m de haut, d'après un site de randonnée local.

Le pin de Wollemi (Wollemia nobilis), découvert en Australie en 1994 et que l'on croyait disparu depuis des millions d'années, y est également présenté ; il ne subsisterait qu'une centaine d'individus à l'état sauvage. Le même site évoque la Ruizia cordata de La Réunion, réduite à trois plantes et aujourd'hui représentée par 1 800 individus réintroduits. Le conservatoire cultive par ailleurs environ 2 250 espèces en plein air et sous verre selon Wikipédia.

Visiter

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Les serres sont à l'intérieur du jardin du Conservatoire botanique, dans le vallon du Stang-Alar, à Brest. Le parc est en accès libre, alors que les serres sont ouvertes à certaines périodes de l'année et payantes : il convient de vérifier les dates sur le site officiel avant de se déplacer. Prévoir environ une heure pour les serres et une à deux heures pour les jardins, qui présentent des plantes menacées de climats océaniques et insulaires du monde.

La visite se combine avec une promenade dans le parc public du vallon, aménagé sur l'ancienne carrière, qui compose avec le jardin de conservation un grand ensemble de verdure au cœur de l'agglomération brestoise.

Voir sur le globe interactif

48.40° N, 4.45° O

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Sources (4)

  1. cbnbrest.fr/le-conservatoire/missions-et-territoires-d-intervention/historique
  2. fr.wikipedia.org/wiki/Conservatoire_botanique_national_de_Brest
  3. en.wikipedia.org/wiki/Conservatoire_botanique_national_de_Brest
  4. arrosoirs-secateurs.com/Le-Conservatoire-Botanique